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Style de vie
Questions Pratiques
Questions les plus fréquemment posées
1. Êtes-vous une secte ?
Notre communauté est constamment qualifiée de "secte". Cela pourrait nous être indifférent puisque, selon la bible, c'est ainsi qu'étaient aussi qualifiées les premières communautés chrétiennes, comme le dit sans complexe l'apôtre Paul au gouverneur Félix : "Je t'avoue bien que je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu 'ils appellent une secte" (Actes 24:14).
Mais ce problème de qualification n’est pas une simple question de sémantique. En effet, historiquement, le vocable "secte" a toujours été utilisé par la religion dominante avec une connotation péjorative, pour désigner des groupes religieux dissidents ou minoritaires.
Aujourd’hui, comme chacun le sait, on amalgame sous ce nom tous les mouvements philosophiques ou religieux non conventionnels, en entretenant dans les esprits l'assimilation systématique de la notion de "secte" à celle de "nuisible".
Mais tous ceux qui se penchent sérieusement sur le problème des sectes reconnaissent que les termes "secte", ou même "dérive sectaire", sont des mots pièges, "non définis juridiquement, ambigus, subjectifs et propre à entretenir la confusion", comme l’a remarqué l’honorable député Monsieur Christian Vanneste.
Toujours selon Monsieur Vanneste, “La mesure la plus contestable se situe dans le domaine pénal : on ne peut présupposer qu’une catégorie de citoyens soit présumée délinquante en raison de croyances personnelles, peut-être extrêmement minoritaires, voire irrationnelles, mais qui ne présentent pas en soi de dangers objectifs : il s’agit là d’une discrimination.”
Malgré les accusations les plus folles qui ont circulé, le seul critère de "danger" qui peut nous est communément reproché est de préserver nos enfants du monde extérieur à leur milieu familial. Nombre de nos familles et amis, qui vivant dans ce monde extérieur, ne partagent pas cette appréciation sur la dangerosité de notre communauté. C’est pour cette raison, et sur le plan des principes, que nous réfutons donc la qualification de "secte".
Le terme d’usage en matière de sociologie des religions est, pour qualifier des groupes tels que le nôtre : "nouveaux mouvements religieux".
Et c’est bien ce que nous sommes et voulons être : le nouvel Israël, une nouvelle nation constituée de Douze Tribus, dédiée à amener le retour du Fils de Dieu et le début d’un âge de paix sur la terre.
Lien avec Sus Infos : “Secte ou Communauté ?”

2. Comment s’appelle votre groupe ?
Nous sommes médiatiquement connus sous le nom de Communauté “Tabitha’s Place”. Mais “Tabitha’s Place”, qui en anglais signifie tout simplement “la demeure de Tabitha”, n'est que le nom de l'une de nos maisons (étant de diverses nationalités, l’anglais est notre langue commune). Cette maison a été ainsi nommée en honneur de la première française à avoir intégré notre communauté et qui s’appelle Tabitha. “Tabitha” étant aussi le nom d'une disciple, contemporaine des apôtres, dont la Bible mentionne l'hospitalité et la dévotion. Tabitha était toujours au service de ses amis et c’est ainsi que nous voulons tous être, mais ce n'est pas notre nom.
Notre site internet présente notre bannière “Les Douze Tribus”. Cet ainsi que nous nous appelons car nous sommes une nouvelle nation, formée de 12 tribus, dont les communautés se situent dans de nombreux pays du globe. En France, la tribu de Ruben est établie depuis 23 ans.

3. Pourquoi 12 Tribus ?
Par référence aux diverses prophéties bibliques qui annoncent que le retour du Messie dépend de l’obéissance d’une nation, un nouvelle Israël, formée de douze tribus.
En effet, depuis l’aube des temps, Dieu a toujours désiré avoir un peuple, une nation de prêtres qui lui appartienne et représente Son caractère.
“Vous serez pour moi un Royaume de sacrificateurs et une nation sainte.” (Exode 19:6) “Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.”(1 Pierre 2:9).
Il trouva un homme selon Son cœur, Abraham, dont le fils, Isaac eut à son tour Jacob. Celui-ci reçut le nom d’Israël, et eut douze fils qui devinrent les douze tribus de la nation d’Israël. Ces douze tribus cessèrent d’obéir aux commandements de Dieu et furent dispersées. Mais Dieu n’a pas abandonné Son plan pour autant ! Il est en train de restaurer les Douze Tribus du nouvel Israël, ainsi que l’avaient annoncé les prophètes :
“C'est peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob et pour ramener les restes d'Israël : Je t'établis pour être la lumière des nations, pour porter mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.” (Esaïe 49:6)
Pour plus d’information, voir l’article : Tribus...

4. Pourquoi adoptez-vous des prénoms hébreux ?
Bien que cela ne soit pas systématique, nous avons pour tradition au sein de la communauté de substituer pour chacun d'entre-nous un prénom hébraïque à son nom patronymique. C'est une manière de mieux marquer nos racines spirituelles.
Chaque prénom hébreux ayant une signification, celui-ci nous est donné par nos frères et sœurs en vertu de ce qu'ils considèrent être les traits de notre caractère. C’est donc avec joie que l’on adopte ce prénom révélateur donné par nos amis.
“Si quelqu’un est en Messie, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici : toutes choses sont devenues nouvelles !” (2 Corinthiens 5:17)

5. Avez-vous un leader qui vit du fruit de votre travail ?
C'est-à-dire, en clair, un "gourou" profitant de la crédulité des adeptes qu’il dirige et qui lui sont soumis. Il est vrai que de telles personnalités ont toujours existé et existent certainement encore. Dans tous les milieux, on a trouvé des escrocs. Mais il n’y a pas place pour un "gourou" dans une communauté mettant véritablement en pratique les paroles de l’évangile et régit par l'amour des uns pour les autres.
Comme tout groupe humain organisé, nous avons des leaders qui prennent soin, en conseil, des différents aspects de notre fonctionnement. Ils sont obéissants aux commandements du Fils de Dieu, selon lesquels les responsables de la communauté doivent servir leurs frères, et non les asservir : “Yahshua leur dit : Les rois des nations les dominent et ceux qui ont autorité sur elles se font appeler bienfaiteurs ; il n'en est pas de même pour vous. Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui gouverne comme celui qui sert. Car qui est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.” (Luc 22:25-27)
Ainsi ceux qui ont des fonctions de responsabilité participent aussi aux tâches quotidiennes les plus simples (nettoyage, entretien de la propriété, vaisselle, etc.) Ils ne constituent, en aucune manière, une élite privilégiée qui vivrait aux dépens des autres.

6. Qu’est-ce qui vous maintient ensemble ?
Voilà une question fondamentale, car l'histoire a prouvé que tous les groupes d'hommes et de femmes qui ont voulu se constituer en communauté et tout partager, n'ont jamais réussi dans leur tentative. Les phalanstères au XIX ème siècle, les kibboutz en Israël, les communautés post soixante-huitardes… nombreux sont les exemples d'essais communautaires qui n'ont pas duré. Vivre ensemble en communauté au quotidien est, pour nous aussi, un défi considérable. Nous puisons notre force dans notre dévotion à notre Maître Yahshua, et dans la vie qui en découle : une vie d’Amour, de Pardon, dédiée à accomplir un même But.
L’Amour : Nous ne faisons rien d'autre que répondre à l'Amour de Dieu qui a envoyé son Fils pour nous sauver. Parce que nous l'aimons et voulons faire Sa volonté, nous nous soumettons les uns aux autres, et nous nous assurons que tous nos amis reçoivent l'encouragement nécessaire.
Le Pardon : L’homme est affligé d’un défaut mortel qui l’empêche de vivre en paix avec ses semblables. Grâce au sacrifice de notre Maître Yahshua, qui a payé pour nos péchés, à notre place, dans la mort, nous avons été pardonnés de notre vie passée, nous donnant ainsi le pouvoir de pardonner aux autres. Seule l’unité des disciples du Fils de Dieu prouvera au monde qu’Il a bien accompli Sa mission.
Le même But : Notre désir commun est de Le suivre et de devenir comme Lui, donnant nos vies sans compter pour amener Son retour. Nous désirons plus que tout amener Son Royaume sur la terre.

7. Pourquoi appelez-vous Jésus-Christ “Yahshua” ?
Yahshua est le nom hébreu du Fils de Dieu. C’est le nom que l'ange Gabriel révéla à Ses parents, Joseph et Marie (Yoceph et Myriam), dans leur langue maternelle. Obéissants, Ses parents le nommèrent ainsi à Sa naissance, comme nous pouvons le lire dans Matthieu 1:21 :
“ ...elle mettra au monde un fils, et tu l'appelleras du nom de Yahshua, car c'est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés.” (Voir aussi Luc 2:21)
Yahshua signifie “Salut de Dieu”, puisqu’il est formé du préfixe Yah, qui est le nom de Dieu, et shua, qui vient d’un mot d’origine hébraïque signifiant : “puissant pour sauver”.

8. Combien êtes-vous dans votre groupe ?
Dans le monde entier, il se peut que nous soyons environ deux ou trois mille, hommes, femmes et enfants. Nous recevons continuellement des invités, et ceux qui désirent une nouvelle vie viennent s’ajouter à notre nombre. Nous ne faisons pas de recensement, et pouvons seulement répondre que nous sommes en train de nous développer.

9. Regardez-vous la Télévision ?
Non, en général, nous ne regardons pas la télévision et nous ne pensons pas qu’il soit sain pour nos enfants de le faire. Pour nous, les relations humaines sont l’essentiel de la vie. Nous apprenons à être des amis, au quotidien.
Regarder les programmes de télévision serait une distraction qui nous éloignerait de la réalité et nous détournerait de notre but. Cependant, nous utilisons souvent l’outil audio-visuel, ordinateurs et Internet, à des fins utilitaires et éducatives.
Comme les langues d'Esope, tous ces outils modernes de (pseudo) communication peuvent être les meilleures et les pires des choses. En ce qui concerne la qualité des programmes télévisuels, spécialement, toute personne saine d’esprit sait quelle influence ils peuvent avoir sur de jeunes âmes.
Pour plus d’information : Lien avec l’article d’Albert Jacquard

10. Que doit faire une personne qui veut rendre visite à l'une de
vos communautés ?
Quiconque veut nous connaître peut nous rendre visite, sans aucun engagement de sa part. Dès lors que nos invités nous respectent, ils sont les bienvenus pour séjourner parmi nous et participer à notre vie sociale, aussi longtemps qu’ils le désirent. Ce séjour est gratuit, et c’est avec joie que nous offrons l'hospitalité à toute personne qui franchit nos portes.
Une seule restriction : nous demandons aux couples de faire chambre à part, s’ils ne sont pas mariés, car l’alliance du mariage est, pour nous, sacrée.
Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous contacter au :
05 59 66 14 28 ou par email.
Soyez les bienvenus, pour un jour ou pour toujours !

Style de vie
1. Avez-vous chacun votre travail ?
Nous travaillons ensemble en équipes, comme les premiers croyants des communautés à Jérusalem. Le fruit de notre travail n’apporte pas de gain individuel, mais est volontairement partagé entre tous selon les besoins de chacun. En tant que disciples de Yahshua, nous sommes le “Commonwealth” d’Israël, une corporation formée de plusieurs membres bénéficiant d'un gouvernement et d'une économie commune. Le but de notre vie est de chercher d'abord le Royaume de Dieu et Sa justice. S'assurer que chacun a ce dont il a besoin et prendre soin les uns des autres est déjà une façon d'exprimer en partie cette justice.

2. Comment gérez-vous votre argent ?
Nous en dépensons une grande partie, comme la plupart des français, à payer impôts, taxes, factures multiples, soins médicaux et besoins vitaux. Parce que nous sommes une nation tribale, nous contribuons aussi au développement des nouvelles communautés tant qu’elles ne sont pas financièrement autonomes. Nous avons une vie sobre et simple ; personne, y compris les “anciens”, n'a de propriété ou richesse personnelle.

3. Utilisez-vous des drogues ?
Non. Dans le passé, certains d'entre-nous usaient de drogues et d'alcool pour tenter d'oublier notre misère morale, remplir le vide de notre existence et apaiser le malaise dû à notre mauvaise conscience. Comme le Proverbe 31:6-7 l'indique : “Donnez des boissons fortes à celui qui périt, et du vin à celui qui a de l'amertume dans l'âme. Qu'il boive et oublie sa pauvreté, et qu'il ne se souvienne plus de ses ennuis”. Désormais, nous n’en avons plus besoin. Notre vie a un but, et nous avons trouvé la paix qui nous permet d’apprécier la réalité et de la vivre pleinement, au lieu de chercher à nous évader vers des paradis artificiels.

4. Quelle est votre conception de la sexualité ?
Nous respectons l'alliance du mariage et accordons la plus haute importance à l’engagement d’un couple pour la durée de toute leur vie. (Genèse 2:24). Seule une relation strictement maritale permet une intimité sexuelle épanouie. Il n'existe pas de relations sexuelles en dehors du mariage chez nous, ce serait souiller notre conscience et pécher gravement. Nous n'approuvons, ni ne pratiquons le péché.

5. Avez vous recours aux soins médicaux ?
Nous voulons avoir “une âme saine dans un corps sain”. Pour cela, nous connaissons l'importance d'une alimentation naturelle et équilibrée, d’exercices quotidiens, et d’un repos bien mérité. Nous savons aussi, pour l’avoir vérifié, qu'un cœur joyeux est une bonne médecine, et qu'une bonne conscience renforce le système immunitaire.
Certains de nous préfèrent les médecines alternatives lorsque c’est possible, mais lorsque nous avons besoin de consulter un médecin, de recevoir des soins dentaires ou hospitaliers, nous faisons le nécessaire. La manière choisie par chacun pour recourir au système médical relève du libre-arbitre, c’est un choix personnel basé sur sa foi et ses convictions.

6. Célébrez-vous Noël ?
La fête de Noël moderne est née d’un mélange de traditions païennes et de croyances chrétiennes. Pour nous, c’est tous les jours “Noël”, car tous les jours nous nous réjouissons de la naissance du Fils de Dieu. Toutefois, nous ne croyons pas au Père Noël !
Nous n’attachons donc pas au 25 Décembre une importance particulière, d’autant plus que le monde s’accorde aujourd’hui à reconnaître que Jésus n’est pas né à cette date.
Par contre, si vous vous sentez seul ce jour-là, vous êtes bienvenu à la maison !

7. Avez-vous des réunions ou des rassemblements, des cultes religieux réguliers ?
Nous nous réunissons matin et soir, sans cérémonie, pour partager notre foi, nos réflexions, exprimer notre dévotion à Dieu et prier. “Ils se présentent chaque matin et chaque soir, afin de célébrer et louer le Souverain.” (1 Chroniques 23:30). Nous commençons par chanter et danser des danses traditionnelles Israélites. Puis, nous avons tous la liberté de partager ce que Dieu met sur notre cœur. C’est ainsi qu’Il nous parle.
“Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l'inspiration de la grâce.” (l Pierre 4:11).
Enfin nous prions en levant nos mains, sans colère ni dissension, vers notre Abba, Source de la Vie. Nous prenons ensuite nos repas ensemble, moment privilégié pour apprécier sa famille et ses amis.
Nous gardons aussi le Shabbat du vendredi soir au samedi soir, jour de repos et jour de fête où vous êtes particulièrement les bienvenus !

8. Pourquoi les hommes portent-ils barbe et cheveux attachés, et pourquoi portez-vous ce style de vêtements ?
Les hommes portent la barbe car elle pousse naturellement, ils ont été créés ainsi. Il est normal qu’un homme porte la barbe, puisque Dieu la lui a donnée. Dans l’ancien Israël, les cheveux dénoués et le crâne rasé étaient signes de deuil ou d’impureté. Les prêtres portent des cheveux taillés, attachés sur la nuque, comme Ezéchiel 44:20 l'indique : “Ils ne se raseront pas la tête et ne laisseront pas non plus pousser leurs cheveux, mais ils devront tailler leur chevelure.” Nous sommes des prêtres et voulons plaire à notre Créateur dans tous les aspects de notre vie. C’est aussi pourquoi, refusant de subir les aléas de la mode, nous voulons rester modestes, autant dans notre conduite que dans notre tenue, en portant des vêtements longs et confortables qui préservent notre dignité.

Questions Pratiques
1. Si votre vie est aussi merveilleuse que vous le prétendez, pourquoi dit-on tellement de mal de vous ?
En général, les médias sont malheureusement plus friands de sensationnel que soucieux d’objectivité. C’est une question de business : conflits, scandales et catastrophes se vendent bien. Or, notre mode de vie communautaire radical suscite des questions, inquiète ou dérange.
Un poète moderne l’a chanté : “Non, les braves gens n’aiment pas que… l’on suive une autre route qu’eux !” Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, la société a toujours eu besoin de boucs émissaires… Heureusement, personne n’est obligé de croire ce que racontent les médias.
“Le méchant est attentif à la lèvre inique, l’homme faux prête l’oreille à la langue pernicieuse.” (Proverbe 17:4) “Mais un juge impartial ne juge pas sur l’apparence et n’arbitre pas sur un ouï-dire.” (Esaïe 11:3)

2. Pratiquez-vous la manipulation mentale ?
Non, nous n’approuvons aucun type de manipulation, mais nous pratiquons le “contrôle de soi”. Il serait d’ailleurs absurde de manipuler une personne pour la pousser à croire en quelque chose qu’elle finirait par rejeter, tôt ou tard, par manque de foi. Par contre, nous parlons volontiers, et spontanément, de nos convictions. Si le fait de partager notre foi peut en amener d’autres à croire, ils seront dirigés par le même amour qui contrôle notre vie, celui du Messie.

3. Si une personne veut se joindre à vous, doit-elle donner toutes ses possessions au groupe ?
Si une personne veut se joindre à la nation d’Israël, elle partagera, d’elle-même, librement, tout ce qu’elle a. Un jour, notre Maître a raconté l’histoire d’un homme ayant trouvé une perle de grande valeur. Dans sa joie, cet homme a vendu tout ce qu’il avait pour acheter cette perle. C’est exactement la même chose pour tous ceux qui croient en Yahshua. Ils sont si enthousiastes d’avoir trouvé une vie digne d’être vécue qu’ils n’hésitent pas à donner librement tout ce qu’ils ont, tout ce qu’ils sont et tout leur temps pour honorer les demandes de cette vie. Au cas où une personne se sentirait sous l’obligation ou une quelconque pression d’abandonner ses biens (maison, argent, etc.) elle ne devrait pas les donner. Car donner ainsi ne provient pas de la foi. “Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché.” (Romains 14:23)

4. Est-ce que les gens peuvent partir s’ils le veulent ?
Certainement. Personne n’est forcé à rester contre son gré ou poussé à se joindre à nous, ou abandonner ses possessions, s’il ne le veut pas. Nous sommes un nouvel ordre social de volontaires et si quelqu’un ne désire plus y participer, pour une raison ou pour une autre, il est libre de partir. Nous n’exerçons aucune pression sur quiconque pour qu’il coopère à une vie qu’il n’aime pas, ou qu’il n’aime plus.

5. Si quelqu’un quitte votre groupe, peut-il récupérer ses biens ou être remboursé ?
D’habitude non. Suivre le Fils de Dieu coûte tout, et nous n’encourageons pas les engagements impulsifs, pris à la légère. Si quelqu’un arrive à nous convaincre qu’il a la foi de s’engager de tout son cœur dans cette vie, et d’abandonner ses possessions, comme l’ont fait les premiers croyants à Jérusalem, il y a deux mille ans, alors ses biens seront utilisés pour les besoins de la communauté.
Si plus tard quelqu’un réalise que son engagement n’était pas sérieux, il est libre de repartir avec ce qu’il possède encore, ou ce que nous pouvons lui rendre. Dans la mesure de nos moyens, nous l’assisterons dans son départ. Mais si ce qu’il a librement donné a déjà été dépensé ou investi, il est impossible de le récupérer. Ce qui semblait avoir été donné de bonne foi, a été aussi utilisé de bonne foi.
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